Les réfs
Achrolophyl, ça vient de “chlorophylle” mais sans la couleur. Je voulais un mot qui dise : c’est une forêt, mais plus vraiment. C’est ce qu’il reste quand la vie s’est barrée. C’est pas facile à prononcer, mais c’est volontaire. Ce mot, il se mérite. Comme l’image. Il grince un peu, il résiste. Et il dit ce que le décor ne peut plus dire : y’avait de la vie ici. Maintenant, y’a juste lui.
J’ai pensé à Blade Runner 2049 pour ce côté monde à bout de souffle. Craig McDean pour la manière de traiter la matière, et certaines vieilles couvertures de SF des années 70 où une silhouette tient toute l’image. Y’a aussi un petit clin d’œil aux tableaux symbolistes, ceux où une figure se tient là, pour incarner quelque chose. Ici, c’est la couleur qui fait le taf.
c'est une série d'un projet
portrait
photographié·e par
Pascale NABOR
incarnée par
Thierry PARE
réalisée pendant
Printemps 2019
avec un éclairage
low-key
avec un style
urban-graphic
avec des tons
noir et blanc
retouché·e par
Thierry PARE
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