Achrolophyl

Achrolophyl

Il est là, droit, comme un point chaud dans un paysage vidé de sa couleur. Le bleu a tout mangé autour, sauf lui. Son manteau orange, c’est une braise plantée dans une forêt froide.

Il est là, droit, comme un point chaud dans un paysage vidé de sa couleur. Le bleu a tout mangé autour, sauf lui. Son manteau orange, c’est une braise plantée dans une forêt froide.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Pascale NABOR
  • incarnée par

    Thierry PARE
  • réalisée pendant

    Printemps 2019
  • avec un éclairage

    low-key
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    noir et blanc
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Achrolophyl

Il est là, droit, comme un point chaud dans un paysage vidé de sa couleur. Le bleu a tout mangé autour, sauf lui. Son manteau orange, c’est une braise plantée dans une forêt froide.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Pascale NABOR
  • incarnée par

    Thierry PARE
  • réalisée pendant

    Printemps 2019
  • avec un éclairage

    low-key
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    noir et blanc
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Le Concept

Ce projet, je l’ai imaginé comme une tension muette. Une silhouette chaude dans un monde dévitalisé. J’ai voulu que le décor ait l’air d’avoir perdu sa chlorophylle, comme une nature à qui on aurait volé sa sève. Et au milieu, lui. Il ne fait rien, il regarde. C’est pas un héros, c’est un témoin. Et son manteau orange, c’est pas du style : c’est une balise humaine dans un décor qui ne respire plus.

Le Contexte

C’était pas prévu. Juste une balade, et ce chemin qui tirait sur le bleu. Y’avait cette lumière, cette ambiance déjà étrange. Le manteau orange, je l’ai mis sans trop réfléchir. Mais une fois sur place, c’est lui qui a tout dicté. On a shooté vite, instinctivement. Aucun accessoire, aucun plan. Et pourtant, ça vibrait. Ce shoot, c’est comme une capsule. Une image qu’on n’oublie pas, même si on la comprend pas tout de suite. C’est devenu un repère. La première. La dernière.

Les réfs

Achrolophyl, ça vient de “chlorophylle” mais sans la couleur. Je voulais un mot qui dise : c’est une forêt, mais plus vraiment. C’est ce qu’il reste quand la vie s’est barrée. C’est pas facile à prononcer, mais c’est volontaire. Ce mot, il se mérite. Comme l’image. Il grince un peu, il résiste. Et il dit ce que le décor ne peut plus dire : y’avait de la vie ici. Maintenant, y’a juste lui.

J’ai pensé à Blade Runner 2049 pour ce côté monde à bout de souffle. Craig McDean pour la manière de traiter la matière, et certaines vieilles couvertures de SF des années 70 où une silhouette tient toute l’image. Y’a aussi un petit clin d’œil aux tableaux symbolistes, ceux où une figure se tient là, pour incarner quelque chose. Ici, c’est la couleur qui fait le taf.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Pascale NABOR
  • incarnée par

    Thierry PARE
  • réalisée pendant

    Printemps 2019
  • avec un éclairage

    low-key
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    noir et blanc
  • retouché·e par

    Thierry PARE

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