Dreamfield

Dreamfield

Il se tient là, paisible, dans un monde qui semble rêvé. Les arbres sont devenus violets, comme si la terre avait trop longtemps regardé le ciel. C’est un décor impossible, mais calme. Dreamfield.

Il se tient là, paisible, dans un monde qui semble rêvé. Les arbres sont devenus violets, comme si la terre avait trop longtemps regardé le ciel. C’est un décor impossible, mais calme. Dreamfield.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Doriane IMARE
  • incarnée par

    Thierry PARE
  • réalisée pendant

    Été 2020
  • avec un éclairage

    low-key
  • avec un style

    moody
  • avec des tons

    tons chauds
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Dreamfield

Il se tient là, paisible, dans un monde qui semble rêvé. Les arbres sont devenus violets, comme si la terre avait trop longtemps regardé le ciel. C’est un décor impossible, mais calme. Dreamfield.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Doriane IMARE
  • incarnée par

    Thierry PARE
  • réalisée pendant

    Été 2020
  • avec un éclairage

    low-key
  • avec un style

    moody
  • avec des tons

    tons chauds
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Le Concept

Le modèle, adossé à un arbre sculptural, se tient dans un paysage où le naturel et l’onirique s’entrelacent. Les tons violets saturés des feuillages contrastent avec l’herbe dorée, donnant à la scène un caractère presque surréaliste. La lumière dorée et les ombres allongées évoquent un moment suspendu, une fin de journée où la nature semble teintée de magie visuelle. Le modèle, silencieux et ancré, devient un observateur serein dans ce décor onirique.

Le Contexte

C’était pas censé être un vrai shoot. Doriane n’est pas photographe, mais ce jour-là, elle a capté un truc. J’étais juste là, posé contre cet arbre, et elle a appuyé. Le traitement violet est venu après, comme une évidence. Une manière de dire que la nature, trop corrompue, a viré dans sa couleur complémentaire. Vert → violet. C’était surréaliste, mais calme. On n’a presque pas parlé. Juste un instant bizarrement juste.

Les réfs

Dreamfield évoque un champ du rêve, un espace mental où la réalité a été altérée par l’imaginaire. Le mot combine l’anglais “dream” et “field”, comme une étendue dans laquelle on erre sans but, mais avec un calme étrange. C’est un nom qui laisse la porte ouverte à l’interprétation : à la fois lieu et sensation, entre tranquillité et étrangeté. Il suggère un monde parallèle, un paysage mental, où tout semble possible, mais rien n’est appuyé.

On pense à Shadow of the Colossus, Life is Strange ou Annihilation pour cette sensation d’environnement altéré. L’esthétique emprunte aussi aux clips indé-pop aux teintes trafiquées façon The Blaze ou à certaines séries Netflix où la nature devient presque un personnage.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Doriane IMARE
  • incarnée par

    Thierry PARE
  • réalisée pendant

    Été 2020
  • avec un éclairage

    low-key
  • avec un style

    moody
  • avec des tons

    tons chauds
  • retouché·e par

    Thierry PARE

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