Broken Veil

Broken Veil

Un éclat dans l’ombre. Le visage n’est pas là, il est ailleurs, reflété. Le miroir ne montre pas, il révèle. Le voile est brisé, et dans la cassure, une autre lumière passe.

Un éclat dans l’ombre. Le visage n’est pas là, il est ailleurs, reflété. Le miroir ne montre pas, il révèle. Le voile est brisé, et dans la cassure, une autre lumière passe.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Lucas VENTURA, Maëlle FONTAINE
  • incarnée par

    Maëlle, Thierry
  • réalisée pendant

    Printemps 2020
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons chauds
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Broken Veil

Un éclat dans l’ombre. Le visage n’est pas là, il est ailleurs, reflété. Le miroir ne montre pas, il révèle. Le voile est brisé, et dans la cassure, une autre lumière passe.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Lucas VENTURA, Maëlle FONTAINE
  • incarnée par

    Maëlle, Thierry
  • réalisée pendant

    Printemps 2020
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons chauds
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Le Concept

Broken Veil, c’est un shoot qui ne cherche pas à séduire. Il cherche à dire. L’idée, c’était de jouer avec les fragments : fragments de lumière, de peau, d’instant. Le miroir devient passage. Le regard ne fixe pas l’objectif, il regarde au-delà. Ce n’est pas une scène qu’on voit, c’est une faille, une brèche, un endroit où le réel se croise avec l’intime. C’est pas un shoot posé, c’est un shoot senti.

Le Contexte

Le miroir traînait dans l’herbe. Le soleil tapait juste. J’ai vu l’angle, j’ai vu le regard. On n’a presque pas parlé. Le shoot s’est fait en quelques minutes, en silence. Comme une apparition. Comme si l’image s’était montrée d’elle-même, et qu’on avait juste eu à la recevoir.

Les réfs

“Broken Veil”, c’est une image en soi. Le voile brisé, c’est cette idée de traversée. Pas une cassure pour tout détruire, mais une ouverture. Le nom évoque aussi des références mystiques : Tezcatlipoca, le miroir fumant, ou le Yata no Kagami dans le shintoïsme. Mais ici, pas de fumée. Juste de la lumière qui passe à travers ce qui ne cache plus. C’est un passage. Une révélation.

J’avais en tête du Tyler Mitchell mais plus introspectif, et des vibes très symbolistes façon Tarkovski. Aussi des influences plus modernes comme FKA twigs ou Shikeith, dans cette manière de révéler l’intime par la lumière et la texture. Le style ici, c’est un accident maîtrisé. C’est une lumière dorée, comme un souvenir qui insiste.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Lucas VENTURA, Maëlle FONTAINE
  • incarnée par

    Maëlle, Thierry
  • réalisée pendant

    Printemps 2020
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons chauds
  • retouché·e par

    Thierry PARE

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