None of Tones

None of Tones

Une ligne traverse les visages. Rouge, droite, nette. Autour, la couleur s’agite, mais elle reste là, comme une cicatrice lumineuse. None of Tones, c’est le silence au milieu du vacarme visuel.

Une ligne traverse les visages. Rouge, droite, nette. Autour, la couleur s’agite, mais elle reste là, comme une cicatrice lumineuse. None of Tones, c’est le silence au milieu du vacarme visuel.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Lucas VENTURA, Sandro ALPHONSE
  • incarnée par

    Thierry PARÉ, Sandro ALPHONSE
  • réalisée pendant

    Printemps 2021
  • avec un éclairage

    low-key
  • avec un style

    editorial-fashion
  • avec des tons

    tons froids
  • retouché·e par

    Thierry PARÉ

None of Tones

Une ligne traverse les visages. Rouge, droite, nette. Autour, la couleur s’agite, mais elle reste là, comme une cicatrice lumineuse. None of Tones, c’est le silence au milieu du vacarme visuel.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Lucas VENTURA, Sandro ALPHONSE
  • incarnée par

    Thierry PARÉ, Sandro ALPHONSE
  • réalisée pendant

    Printemps 2021
  • avec un éclairage

    low-key
  • avec un style

    editorial-fashion
  • avec des tons

    tons froids
  • retouché·e par

    Thierry PARÉ

Le Concept

Ce dernier volet du triptyque “Tones” vient fermer une boucle. On a poussé les potards à fond : lumières artificielles, découpage au laser, contrastes tranchants. Le fluo devient accessoire, presque souvenir. Ici, c’est la lumière qui parle seule. On n’est plus dans l’expérience, on est dans l’incarnation. J’avais envie de figer une tension, une atmosphère presque froide, mais où chaque faisceau raconte un truc intime. None of Tones, c’est le moment où tout s’éteint sauf l’essentiel.

Le Contexte

On était chez moi, comme pour le premier. Cette fois-ci, on était deux en photo, Sandro et moi. Lucas et Sandro se sont relayés pour shooter pendant qu’on expérimentait avec les lasers et la light painting. J’avais réussi à choper du matos lumineux plus poussé, et l’idée c’était d’aller plus loin dans l’abstraction. On a galéré avec les expositions longues et les mouvements de lumière, mais à la fin, ça rendait exactement ce que j’avais en tête. Un truc dense, réfléchi, presque alien. J’avais envie que ce soit le shoot qui reste, celui qui boucle la boucle. Et je crois que c’est le cas.

Les réfs

“None of Tones”, c’est une forme de négation, presque un pied de nez au projet lui-même. Après “Out of Tone” et “More of Tones”, celui-ci vient dire : “en fait, y’a plus de ton du tout”. Mais justement, c’est faux. Le titre est ironique. Parce que visuellement, c’est sans doute le plus fort des trois. J’aimais ce contraste entre le vide que le titre suggère, et la densité qu’on voit. C’est comme un clin d’œil, une clôture en contre-pied.

Je pensais à Raf Simons pour l’ambiance, au design sonore de Gaspar Noé dans “Enter the Void”, ou encore à certaines couvertures de Dazed. Y’a aussi un truc dans la façon de manipuler les lumières qui me fait penser aux installations de James Turrell. Un espace chromatique qui dépasse juste le visuel. On est dans la sensation.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Lucas VENTURA, Sandro ALPHONSE
  • incarnée par

    Thierry PARÉ, Sandro ALPHONSE
  • réalisée pendant

    Printemps 2021
  • avec un éclairage

    low-key
  • avec un style

    editorial-fashion
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    tons froids
  • retouché·e par

    Thierry PARÉ

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