Self//Love

Self//Love

Un souffle rouge et bleu traverse la nuit. Le visage reste en partie dans l’ombre, mais le regard fixe, lucide. “Self//Love”, c’est un battement lent dans un monde en alerte, une pulsation qui dit : je suis là, et je me tiens.

Un souffle rouge et bleu traverse la nuit. Le visage reste en partie dans l’ombre, mais le regard fixe, lucide. “Self//Love”, c’est un battement lent dans un monde en alerte, une pulsation qui dit : je suis là, et je me tiens.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Lucas VENTURA
  • incarnée par

    Thierry PARE
  • réalisée pendant

    Automne 2019
  • avec un éclairage

    low-key
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons chauds
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Self//Love

Un souffle rouge et bleu traverse la nuit. Le visage reste en partie dans l’ombre, mais le regard fixe, lucide. “Self//Love”, c’est un battement lent dans un monde en alerte, une pulsation qui dit : je suis là, et je me tiens.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Lucas VENTURA
  • incarnée par

    Thierry PARE
  • réalisée pendant

    Automne 2019
  • avec un éclairage

    low-key
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons chauds
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Le Concept

Assis dans la pénombre urbaine, baigné par un contraste électrique de bleu et de rouge, le personnage de cette série se tient dans une posture calme mais intensément consciente. Le hoodie porte une inscription simple : “self love”, revendication directe d’un besoin vital et politique. Le décor est nocturne, presque futuriste. La lumière découpe les formes, révèle les traits sans tout dévoiler. “Self//Love” est une mise en tension entre le soin de soi et la résistance passive, un manifeste visuel en creux. La solitude y est choisie, presque sacrée. La série évoque un safe space intérieur dans un monde saturé de bruits, de normes et de regards.

Le Contexte

On a tourné en une seule prise, dehors, de nuit. Lumière artificielle uniquement : la vitrine d’un bar, une applique murale rouge, et un spot de sécu bleu sur le côté. Tout était très brut, mais justement, c’est ce que je cherchais.

Les réfs

“Self//Love” détourne volontairement la frontière fragile entre l’intime et le public. Le double slash agit comme une faille, une pause, une séparation critique : entre Self (l’être profond) et Love (le don, le soin, l’affirmation). À l’opposé de “Sell//Love” — critique implicite du marketing de soi et de la mise en vitrine constante sur les réseaux — cette série fait le choix du repli conscient. C’est une déclaration tranquille, lucide, presque subversive : aimer ce que l’on est, sans vendre ce que l’on devient. L’obscurité n’est pas un camouflage, mais une forme de mise à distance. Une zone de respiration.

Le traitement chromatique fait penser aux films de Nicolas Winding Refn ou au clip “LOYALTY.” de Kendrick Lamar, où les couleurs deviennent langage. On retrouve aussi un peu du clair-obscur de Wong Kar-Wai dans les jeux d’ombres et la manière d’isoler le personnage. L’ambiance évoque les visuels streetwear underground, entre introspection et esthétique urbaine futuriste.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Lucas VENTURA
  • incarnée par

    Thierry PARE
  • réalisée pendant

    Automne 2019
  • avec un éclairage

    low-key
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons chauds
  • retouché·e par

    Thierry PARE

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