Silencio

Silencio

Il est là, dans un battement de paupières. Le vent passe, les feuilles bruissent, mais lui, il garde le silence. Silencio, c’est la brèche entre l’ombre et la lumière, le souffle qui s’attarde.

Il est là, dans un battement de paupières. Le vent passe, les feuilles bruissent, mais lui, il garde le silence. Silencio, c’est la brèche entre l’ombre et la lumière, le souffle qui s’attarde.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Lucas VENTURA
  • incarnée par

    Thierry Paré
  • réalisée pendant

    Été 2020
  • avec un éclairage

    hard-light
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons chauds
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Silencio

Il est là, dans un battement de paupières. Le vent passe, les feuilles bruissent, mais lui, il garde le silence. Silencio, c’est la brèche entre l’ombre et la lumière, le souffle qui s’attarde.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Lucas VENTURA
  • incarnée par

    Thierry Paré
  • réalisée pendant

    Été 2020
  • avec un éclairage

    hard-light
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons chauds
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Le Concept

Silencio, c’est le moment entre deux battements, l’espace entre deux ombres. Le sujet, drapé de lumière et de silence, semble figé dans une tension douce. Ce n’est pas un mutisme, mais une présence qui se passe de mots. L’environnement, baigné d’ombres découpées, joue un rôle central : il ne cache rien, il révèle. Chaque lumière projetée devient un langage visuel, une vibration tenue. Cette série évoque les moments où l’on ne dit rien parce qu’on sait tout. Où le silence devient code.

Le Contexte

On a tourné dans le jardin, puis en bord de bois, avec une lumière d’après-midi bien tranchante. Le costume venait d’une boutique vintage chinée la veille, je voulais qu’il ait l’air presque rituel. On a pas trop parlé pendant le shoot, c’était presque une sorte de trance. Je savais exactement ce que je voulais, Lucas captait direct. Y’avait un truc de respect mutuel, de silence complice. Et ça a tout débloqué. Le résultat est là : brut, net, mais rempli.

Les réfs

Le nom Silencio surgit comme un mot de passe. Il s’inscrit dans une logique où la retenue devient statement. On pense au silence des moines, au calme des stratèges, au geste calculé des héros qui ne cherchent pas la lumière mais l’habitent. C’est une anti-clameur. Utilisé ici, Silencio ne nomme pas l’absence, mais l’intensité contenue. C’est un hommage à celles et ceux qui savent que le monde appartient aussi à ceux qui parlent peu, mais pensent fort. Le shoot entier traduit ce paradoxe : une esthétique douce mais affirmée, où l’on devine des mondes intérieurs plus vastes que le cadre.

On pense à l’épure des éditos de Vlisco, mais dépouillée de son folklore. Y’a aussi une touche des esthétiques afrofuturistes minimalistes, façon Sunu Journal ou les scènes d’introspection de “Moonlight”. La manière dont le vêtement devient armure me rappelle certains visuels de Grace Wales Bonner. Silencio se tient à la lisière entre la mode et la méditation.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Lucas VENTURA
  • incarnée par

    Thierry Paré
  • réalisée pendant

    Été 2020
  • avec un éclairage

    hard-light
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons chauds
  • retouché·e par

    Thierry PARE

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