Shamsira

Shamsira

Une lumière chaude descend lentement, accroche les boucles, dessine des ombres sur le corps. Elle est là, elle brille sans forcer. Shamsira, c’est un souffle doré qui reste longtemps après la prise.

Une lumière chaude descend lentement, accroche les boucles, dessine des ombres sur le corps. Elle est là, elle brille sans forcer. Shamsira, c’est un souffle doré qui reste longtemps après la prise.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE
  • incarnée par

    Kamélia
  • réalisée pendant

    Printemps 2021
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons chauds
  • , imaginé par

    Thierry PARE
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Shamsira

Une lumière chaude descend lentement, accroche les boucles, dessine des ombres sur le corps. Elle est là, elle brille sans forcer. Shamsira, c’est un souffle doré qui reste longtemps après la prise.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE
  • incarnée par

    Kamélia
  • réalisée pendant

    Printemps 2021
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons chauds
  • , imaginé par

    Thierry PARE
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Le Concept

“Shamsira” est une série qui incarne une chaleur contenue, un éclat maîtrisé. Elle puise dans les jeux de lumière du soleil doré en fin de journée, traversant la chevelure bouclée de la modèle et venant à la fois frapper le visage et danser sur les volumes. C’est un hommage à la chaleur du moment présent, au rayonnement discret de celles et ceux qui n’ont pas besoin de crier pour exister. La série joue entre l’ombre et la lumière, dans des tons mordorés et chauds, avec une mise en valeur d’une silhouette solide et ancrée, tout en restant douce et solaire.

Le Contexte

Le shoot a été fait avec Kamélia en deux temps : d’abord dans un petit parc avec un arbre en fleurs jaune vif qui nous a littéralement appelés, puis dans une cage d’escalier où j’avais repéré ce jeu d’ombres projetées. On a suivi la lumière comme un fil conducteur. Rien était prévu au millimètre, mais tout s’est aligné. La lumière était parfaite, Kamélia était présente et super fluide. J’avais juste à suivre et composer.

Les réfs

“Shamsira” vient de “Shams” (sun en arabe) et d’une terminaison inventée, “-ira”, qui adoucit, féminise et universalise le mot. Il évoque une femme solaire, mystique et forte. Ce nom sonne comme une entité, une force, mais aussi un murmure doré. Le projet tout entier tourne autour de cette tension entre force tranquille et éclat contenu, entre lumière et silence. Shamsira est autant un état qu’un personnage, une façon d’habiter le monde avec une lumière qui vient de l’intérieur.

On pense à la manière dont Nadine Ijewere joue avec les cheveux naturels et les arrière-plans feuillus, à l’utilisation de la lumière filtrée chez Harley Weir, et aux tonalités chaudes et enveloppantes qu’on retrouve dans certains films d’Andrea Arnold. Il y a aussi un petit quelque chose des campagnes Dior Beauté quand elles se déploient en lumière naturelle. C’est à la fois très incarné et un peu onirique.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE
  • incarnée par

    Kamélia
  • réalisée pendant

    Printemps 2021
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons chauds
  • , imaginé par

    Thierry PARE
  • retouché·e par

    Thierry PARE

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