Shadowcall

Shadowcall

Une silhouette noire se détache du ciel, comme un cri muet dans un grand souffle bleu. Il ne dit rien, mais tout son corps parle. Ça vibre entre tension et silence.

Une silhouette noire se détache du ciel, comme un cri muet dans un grand souffle bleu. Il ne dit rien, mais tout son corps parle. Ça vibre entre tension et silence.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE
  • incarnée par

    Elias
  • réalisée pendant

    Été 2020
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons froids
  • , imaginé par

    Thierry PARE
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Shadowcall

Une silhouette noire se détache du ciel, comme un cri muet dans un grand souffle bleu. Il ne dit rien, mais tout son corps parle. Ça vibre entre tension et silence.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE
  • incarnée par

    Elias
  • réalisée pendant

    Été 2020
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons froids
  • , imaginé par

    Thierry PARE
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Le Concept

Le modèle est en silhouette, net sur un ciel bleu lisse, presque vide. Il n’y a pas de visage, juste un corps qui s’impose. C’est cette absence de détail qui donne toute la force à l’image. Le geste est tendu, comme une adresse à quelqu’un ou à quelque chose. J’avais envie d’une image qui parle sans visage, qui existe par sa forme, sa tension, sa direction. Shadowcall, c’est le signal d’une présence hors cadre.

Le Contexte

C’était un des tout premiers shoots que j’ai fait avec Elias, on était sur un toit d’immeuble un peu à l’arrache. La lumière était pas simple, on était entre chien et loup. Mais justement, cette ambiance un peu indéfinie a créé l’image. J’ai vite compris que le visage serait invisible, mais que c’était pas grave. On a joué avec le geste, la posture. C’était fluide, brut. J’ai gardé peu de photos mais celles-ci, je les trouve puissantes. C’est du pur instinct visuel.

Les réfs

Shadowcall, c’est l’appel de l’ombre. J’aimais ce côté un peu mystique, presque mythologique. Comme si cette figure ne représentait pas une personne, mais un archétype, un signal qu’on perçoit sans pouvoir l’expliquer. Le mot “call” suggère un geste vers l’autre, un contact sans paroles. Et “shadow”, c’est l’identité floue, pas encore révélée. Ensemble, ça donne une image forte, entre appel silencieux et apparition fugace.

J’avais en tête certaines imageries de films comme “The Batman” de Reeves, ou des visuels à la Raf Simons – où la silhouette parle plus fort que le visage. Il y a aussi un peu de Ren Hang dans la manière d’exploiter la verticalité et les gestes. Et puis là-dedans, y’a un clin d’œil à toute l’esthétique du héros solitaire, un peu comme une affiche de jeu vidéo ou d’animé où le perso est face au vide.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE
  • incarnée par

    Elias
  • réalisée pendant

    Été 2020
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons froids
  • , imaginé par

    Thierry PARE
  • retouché·e par

    Thierry PARE

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