Philia

Philia

Il y a des jours où la lumière devient douce comme une caresse. Elle passe entre les feuilles, touche la peau, caresse les fleurs. Dans ce jardin, elle sourit. Rien à prouver. Juste être bien.

Il y a des jours où la lumière devient douce comme une caresse. Elle passe entre les feuilles, touche la peau, caresse les fleurs. Dans ce jardin, elle sourit. Rien à prouver. Juste être bien.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE
  • incarnée par

    Angela
  • réalisée pendant

    Été 2019
  • avec un éclairage

    hard-light
  • avec un style

    vintage-film
  • avec des tons

    tons chauds
  • , imaginé par

    Thierry PARE
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Philia

Il y a des jours où la lumière devient douce comme une caresse. Elle passe entre les feuilles, touche la peau, caresse les fleurs. Dans ce jardin, elle sourit. Rien à prouver. Juste être bien.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE
  • incarnée par

    Angela
  • réalisée pendant

    Été 2019
  • avec un éclairage

    hard-light
  • avec un style

    vintage-film
  • avec des tons

    tons chauds
  • , imaginé par

    Thierry PARE
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Le Concept

La série “Philia” est une immersion vaporeuse dans un écrin de fleurs, où la douceur visuelle flirte avec une esthétique de rêvasserie. Le sujet, vêtu d’une tenue pastel sportive, déambule dans un jardin aux couleurs chaudes et laiteuses, évoquant un sentiment de tendresse complice. À mi-chemin entre portrait posé et instant volé, la série insuffle un esprit d’évasion à travers une palette nostalgique.

Le Contexte

C’était au Jardin des Plantes, un jour où le soleil tapait sec. J’avais envie de tester une approche plus douce, presque vaporeuse, avec des teintes chaudes mais pas étouffantes. Angela était hyper naturelle, elle a tout de suite pigé le mood. J’ai shooté en jouant avec le contre-jour et les fleurs. Franchement, c’est un de ces shoots où t’as l’impression que tout se fait tout seul. Le traitement est arrivé après, en repensant au mot Philia justement… cette idée de lien sans besoin de dire grand-chose.

Les réfs

Le mot “Philia”, du grec ancien, désigne un amour désintéressé, une affection profonde, dépourvue de passion ou d’intérêt. Dans cette série, c’est un hommage à ce type de lien : celui qu’on cultive sans condition, comme les fleurs d’un jardin. L’effet visuel laiteux, presque onirique, souligne la pureté de cette relation avec le monde et avec soi. Le choix de ce nom, influencé par des résonances philosophiques, traduit l’envie de raconter une tendresse simple mais essentielle, loin du spectaculaire.

Je pensais à des séries florales vintage comme les campagnes d’Etro ou les tableaux préraphaélites. Il y a un fond de Sofia Coppola dans la douceur des lumières, et un soupçon de Petra Collins dans les traitements cotonneux. C’est le genre de photo qu’on verrait dans un vieux magazine retrouvé au grenier, intact.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE
  • incarnée par

    Angela
  • réalisée pendant

    Été 2019
  • avec un éclairage

    hard-light
  • avec un style

    vintage-film
  • avec des tons

    tons chauds
  • , imaginé par

    Thierry PARE
  • retouché·e par

    Thierry PARE

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