Ipséité Opaline

Ipséité Opaline

Elle surgit comme un reflet mouvant dans la nuit. La robe scintille, mais c’est sa présence qu’on retient, comme un souffle de lumière glissé dans le noir. C’est un instant suspendu entre l’invisible et l’inoubliable.

Elle surgit comme un reflet mouvant dans la nuit. La robe scintille, mais c’est sa présence qu’on retient, comme un souffle de lumière glissé dans le noir. C’est un instant suspendu entre l’invisible et l’inoubliable.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE
  • incarnée par

    Delal
  • réalisée pendant

    Hiver 2024
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons chauds
  • , imaginé par

    Thierry PARE
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Ipséité Opaline

Elle surgit comme un reflet mouvant dans la nuit. La robe scintille, mais c’est sa présence qu’on retient, comme un souffle de lumière glissé dans le noir. C’est un instant suspendu entre l’invisible et l’inoubliable.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE
  • incarnée par

    Delal
  • réalisée pendant

    Hiver 2024
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons chauds
  • , imaginé par

    Thierry PARE
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Le Concept

Une silhouette en robe blanche à sequins fend la nuit comme une comète douce. À mi-chemin entre apparition et présence, le modèle traverse un décor noir sans jamais s’y perdre. Les flous, les traînées de lumière et les poses suspendues donnent naissance à une figure mouvante, insaisissable, presque spectrale. Ce n’est pas une fuite, c’est une manière d’habiter le monde sans s’y ancrer totalement. Ipséité Opaline est le récit d’une identité qui se manifeste par la lumière, la texture et l’attitude. Une ode à l’être vaporeux, déterminé mais flou par essence.

Le Contexte

On a fait ça juste après le Nouvel An, y’avait ce petit truc magique dans l’air. J’avais repéré l’emplacement de nuit quelques jours avant. Delal portait cette robe à sequins qui accrochait la lumière comme jamais, du coup j’ai sorti le flash et j’ai tenté des trucs. On a aussi testé un peu de light painting avec une lampe LED et un temps de pose long. Y’avait du vent, un peu de flou, mais ça faisait partie du jeu. J’voulais que ce soit pas clean, que ça reste vivant, limite instable. Et ça a donné ça.

Les réfs

“Ipséité Opaline” puise son nom dans la philosophie et les pierres. Ipséité désigne ce qui fait qu’un être est lui-même et pas un autre. C’est une affirmation d’identité singulière, intime, non reproductible. Opaline, en contrepoint, suggère la lumière douce, le voile, le mystère translucide. Ensemble, ils racontent une identité fuyante mais présente, une affirmation douce, sans cri. Le nom résonne avec les flous lumineux, les effets de traînées, et les choix esthétiques nocturnes. Il traduit cette beauté de l’entre-deux : entre chair et lumière, entre réel et perception, entre apparition et disparition.

Je voulais que ça sonne comme une rencontre entre les délires visuels de Wong Kar-Wai et l’esthétique d’une pub Mugler. Pas de références trop évidentes, mais une volonté d’aller chercher du côté des expérimentations de mode nocturne, avec un petit clin d’oeil aux atmosphères de Gaspar Noé (mais sans le chaos). Le style lumineux presque cosmique me faisait penser à certaines séries de Solve Sundsbo aussi.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE
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    Hiver 2024
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

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  • , imaginé par

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    Thierry PARE

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