Interluce

Interluce

Un rayon glisse entre les branches, comme une pensée qu’on n’arrive pas à formuler. Ils sont là, perchés, immobiles et expressifs. Interluce, c’est un silence qui pense.

Un rayon glisse entre les branches, comme une pensée qu’on n’arrive pas à formuler. Ils sont là, perchés, immobiles et expressifs. Interluce, c’est un silence qui pense.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Lucas VENTURA, Maëlle FONTAINE
  • incarnée par

    Mendel, JL, Julio
  • réalisée pendant

    Printemps 2020
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    editorial-fashion
  • avec des tons

    tons chauds
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Interluce

Un rayon glisse entre les branches, comme une pensée qu’on n’arrive pas à formuler. Ils sont là, perchés, immobiles et expressifs. Interluce, c’est un silence qui pense.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Lucas VENTURA, Maëlle FONTAINE
  • incarnée par

    Mendel, JL, Julio
  • réalisée pendant

    Printemps 2020
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    editorial-fashion
  • avec des tons

    tons chauds
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Le Concept

Interluce s’inscrit dans la continuité de Miriatone mais en prenant de la hauteur, littéralement. Trois corps dans un arbre, trois postures, trois silences. Ce projet parle de perception et de ce qu’on choisit de taire, de ne pas voir, de ne pas entendre. Chaque geste devient un langage, un filtre posé sur la réalité. Le choix du décor naturel, presque ancestral, contraste avec la conscience très construite de leurs postures. C’est une scène suspendue, entre le jeu d’enfant et la posture rituelle.

Le Contexte

Ce shoot, on l’a pensé comme un jeu premier. Monter dans un arbre, ça paraît simple, mais chaque branche choisie était réfléchie. On voulait créer une image presque graphique, mais habitée. Les gars ont été hyper fluides, on a bossé dans une énergie calme, presque complice. Le soleil était parfait ce jour-là, et l’arbre nous a offert exactement ce qu’on cherchait : une scène à étages, un cadre vivant.

Les réfs

Interluce, c’est ce qui passe entre les branches. C’est la lumière qui trouve un chemin, même minuscule. C’est aussi ce qui se glisse entre les mots, les silences entre les perceptions. Ce nom porte l’idée d’un entre-deux lumineux, discret mais essentiel. Une vérité qu’on ne regarde pas en face, mais qu’on sent.

Ce projet convoque autant les installations visuelles de Samuel Fosso que certaines scènes ritualisées de Gordon Parks. On pense à la mise en scène symbolique d’un clip de Solange, ou au minimalisme poétique de Lakin Ogunbanwo. L’arbre fait écho aux racines, au temps long, à une forme de sagesse silencieuse.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Lucas VENTURA, Maëlle FONTAINE
  • incarnée par

    Mendel, JL, Julio
  • réalisée pendant

    Printemps 2020
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    editorial-fashion
  • avec des tons

    tons chauds
  • retouché·e par

    Thierry PARE

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