Prisma Vespera

Prisma Vespera

Les couleurs ne se battent pas, elles cohabitent. Le vent effleure les épaules, le violet s’invite dans l’herbe et le bleu du ciel s’étire comme une toile peinte. Prisma Vespera, c’est l’éclat du soir qui n’a pas peur de briller.

Les couleurs ne se battent pas, elles cohabitent. Le vent effleure les épaules, le violet s’invite dans l’herbe et le bleu du ciel s’étire comme une toile peinte. Prisma Vespera, c’est l’éclat du soir qui n’a pas peur de briller.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE
  • incarnée par

    Maëlle
  • réalisée pendant

    Été 2022
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    minimaliste
  • avec des tons

    tons chauds
  • , imaginé par

    Thierry PARE
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Prisma Vespera

Les couleurs ne se battent pas, elles cohabitent. Le vent effleure les épaules, le violet s’invite dans l’herbe et le bleu du ciel s’étire comme une toile peinte. Prisma Vespera, c’est l’éclat du soir qui n’a pas peur de briller.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE
  • incarnée par

    Maëlle
  • réalisée pendant

    Été 2022
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    minimaliste
  • avec des tons

    tons chauds
  • , imaginé par

    Thierry PARE
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Le Concept

J’avais envie d’une ambiance qui ne se limite à aucune règle chromatique. Tout pouvait cohabiter. Le violet, le turquoise, le blanc, les peaux dorées… Je voulais que Maëlle soit un personnage lumineux, mais pas figé. Quelqu’un qui habite un paysage presque imaginaire sans que ce soit de la science-fiction. Juste une ambiance, une vibration. Prisma Vespera, c’est cette envie de casser le réel sans le fuir.

Le Contexte

On a shooté au lac, un spot qu’on connaissait déjà mais qu’on a redécouvert avec les bonnes conditions. Il faisait beau, pas trop chaud, parfait pour ce genre d’ambiance. J’avais déjà l’idée des couleurs en tête au moment du repérage, donc j’ai traité les images pile comme je voulais. Le stylisme, on l’a choisi ensemble, assez instinctivement. Elle a tout de suite capté le mood. C’était fluide, joyeux, sans pression. Et je crois que ça se voit.

Les réfs

“Prisma Vespera” c’est un nom qui sonne comme une constellation oubliée. “Prisma” pour le spectre, pour le déploiement des couleurs sans filtre. “Vespera”, c’est le soir, le moment où tout se pose, mais où les teintes deviennent folles. Ensemble, ça crée un sentiment d’étrangeté familière. Un nom un peu magique, mais très ancré dans le sensoriel.

J’avais en tête certaines palettes de David LaChapelle, les traitements pop mais étrangement poétiques qu’on trouve parfois chez Petra Collins. Et aussi les covers de vieux magazines de mode japonais des années 2000. C’est un mix entre nostalgie et pop moderne, un clin d’œil coloré à des esthétiques qui n’ont jamais essayé d’être discrètes.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE
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    Maëlle
  • réalisée pendant

    Été 2022
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    minimaliste
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