Otherground

Otherground

Une silhouette qui glisse dans le béton, comme un écho discret à une époque qu’on a pas vécue. Otherground, c’est un souvenir qui n’a jamais eu lieu, une vibration étrange dans un décor abandonné.

Une silhouette qui glisse dans le béton, comme un écho discret à une époque qu’on a pas vécue. Otherground, c’est un souvenir qui n’a jamais eu lieu, une vibration étrange dans un décor abandonné.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Elisa DALLEAU
  • incarnée par

    Thierry PARE
  • réalisée pendant

    Hiver 2021
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    vintage-film
  • avec des tons

    tons froids
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Otherground

Une silhouette qui glisse dans le béton, comme un écho discret à une époque qu’on a pas vécue. Otherground, c’est un souvenir qui n’a jamais eu lieu, une vibration étrange dans un décor abandonné.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Elisa DALLEAU
  • incarnée par

    Thierry PARE
  • réalisée pendant

    Hiver 2021
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    vintage-film
  • avec des tons

    tons froids
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Le Concept

Otherground, c’est une capsule dans le temps, un moment entre deux rives. C’est moi dans un espace presque neutre, mais avec une posture forte. On a voulu jouer sur une ambiance un peu désaturée, comme si tout ça sortait d’un souvenir ou d’un rêve flou. Je voulais explorer ce que ça donnait, un look presque classique dans un environnement brut, un peu oublié, mais vivant par l’image.

Le Contexte

Ce jour-là, on a tourné dans un coin abandonné, un peu planqué. Il faisait froid mais clair. J’étais modèle, DA, et en vrai un peu dans ma tête. Elisa shootait, on se parlait peu, c’était très fluide. C’était une sorte de solo en duo. Je voulais voir ce que ça donnait de me mettre dans ce décor sans trop d’artifice. Et ça a donné Otherground.

Les réfs

Otherground, c’est un jeu avec « underground », mais inversé, déplacé. C’est pas le sous-sol, c’est l’autre sol, celui qu’on regarde pas toujours mais qui est là. C’est un mot qui crée un territoire imaginaire, un espace entre les choses. J’ai voulu un nom qui évoque un lieu parallèle, intérieur, pas forcément visible. Et ça marche bien avec le ressenti de ce shoot.

On pense un peu à certains clips indie early 2000s, ou aux shootings minimalistes de magazines comme DUST ou Novembre. Le côté post-soviétique sans en faire trop. Et dans les textures, je pensais aussi à de la photographie de danse contemporaine, où le corps est sculpture dans le vide.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Elisa DALLEAU
  • incarnée par

    Thierry PARE
  • réalisée pendant

    Hiver 2021
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    vintage-film
  • avec des tons

    tons froids
  • retouché·e par

    Thierry PARE

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