Man of Flux

Man of Flux

Un souffle qui passe, une main qui traverse l’air, et l’instant se brouille. On ne sait plus si c’est du mouvement ou de la magie. Man of Flux, c’est le flou qui parle plus fort que le net.

Un souffle qui passe, une main qui traverse l’air, et l’instant se brouille. On ne sait plus si c’est du mouvement ou de la magie. Man of Flux, c’est le flou qui parle plus fort que le net.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Lucas VENTURA, Maëlle FONTAINE
  • incarnée par

    Thierry PARE
  • réalisée pendant

    Hiver 2023
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    editorial-fashion
  • avec des tons

    tons froids
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Man of Flux

Un souffle qui passe, une main qui traverse l’air, et l’instant se brouille. On ne sait plus si c’est du mouvement ou de la magie. Man of Flux, c’est le flou qui parle plus fort que le net.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Lucas VENTURA, Maëlle FONTAINE
  • incarnée par

    Thierry PARE
  • réalisée pendant

    Hiver 2023
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    editorial-fashion
  • avec des tons

    tons froids
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Le Concept

Ce shoot, c’est une réponse directe au shoot CROSS. Là où l’autre s’ancre dans la tension, ici on se dématérialise. J’ai voulu créer un personnage insaisissable, entre vitesse et lenteur, entre pose et disparition. On a joué avec des nuages suspendus, du flou de mouvement, et une veste qui capte la lumière comme une interface. L’idée, c’était de faire du corps un vecteur de flux, un point de passage entre le matériel et le fantomatique.

Le Contexte

Ce shoot, c’est une sorte de miroir inversé du shoot CROSS. J’étais de nouveau devant l’objectif, mais cette fois pour brouiller les lignes. Lucas et Maëlle étaient à la réal, et on a construit l’ambiance en partant de l’idée d’évaporation. Les nuages ont été fabriqués à la main, la veste a été choisie pour son côté presque alien. On a joué avec la lenteur, les gestes répétés, les longueurs d’exposition. Aucun effet rajouté en post-prod pour le flou, tout est dans la captation. Une façon de dire que même dans le cadre, on peut encore se dématérialiser.

Les réfs

Man of Flux, c’est un jeu entre la figure mythologique et la techno. Je voulais réunir Mercure, le messager insaisissable, avec Man Ray et son esthétique du décalage, et Superman comme icône moderne. Ce nom, il dit qu’on peut être un héros du flou, un être de passage, une énergie plus qu’une personne. C’est un blaze qui ne se fixe pas. Comme le shoot.

On est clairement dans un trip à la Man Ray pour le travail sur le flou et le mouvement, mais avec une esthétique plus digitale, presque cyberpunk. Il y a un petit côté Matrix remixé avec de la douceur, un univers qui pourrait être celui de la mode future chez Balenciaga ou Craig Green. J’avais aussi en tête certains visuels de clips expérimentaux ou de pochettes de rap indé qui utilisent la distorsion comme signature.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Lucas VENTURA, Maëlle FONTAINE
  • incarnée par

    Thierry PARE
  • réalisée pendant

    Hiver 2023
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    editorial-fashion
  • avec des tons

    tons froids
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Vous allez aussi aimer…

Découvrir les autres