Faïenza

Faïenza

Une peau claire, un pull texturé, un soupçon de lumière dorée qui traverse les feuillages. Elle est là, posée comme une pièce d’atelier. Faïenza, c’est la céramique faite chair, la douceur dans la matière.

Une peau claire, un pull texturé, un soupçon de lumière dorée qui traverse les feuillages. Elle est là, posée comme une pièce d’atelier. Faïenza, c’est la céramique faite chair, la douceur dans la matière.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE
  • incarnée par

    Anaîs
  • réalisée pendant

    Printemps 2019
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons chauds
  • , imaginé par

    Thierry PARE
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Faïenza

Une peau claire, un pull texturé, un soupçon de lumière dorée qui traverse les feuillages. Elle est là, posée comme une pièce d’atelier. Faïenza, c’est la céramique faite chair, la douceur dans la matière.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE
  • incarnée par

    Anaîs
  • réalisée pendant

    Printemps 2019
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons chauds
  • , imaginé par

    Thierry PARE
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Le Concept

Faïenza est une ode au raffinement tranquille. Cette série joue la carte de l’épure : un pull texturé en maille perlée, un jean clair délicatement ajusté, et un décor de pierre et de verdure qui suggère la lenteur et la précision du geste. L’inspiration vient de la faïence italienne de Faenza, entre artisanat noble et esthétique d’atelier. Tout ici repose sur la matière, la pose, la lumière naturelle filtrée, et cette façon qu’a le corps de raconter un art du silence, de la présence douce. Rien ne crie, mais tout s’impose avec grâce.

Le Contexte

Ce shoot a été réalisé au calme, dans un petit coin de verdure qui donnait l’impression d’être hors du temps. Le pull était le point de départ, choisi pour sa texture quasi sculpturale. L’idée, c’était d’avoir une ambiance à la fois douce et forte, presque méditative. L’endroit nous a offert cette lumière parfaite : tamisée, naturelle, enveloppante. Le cadrage s’est fait sans précipitation. Chaque photo devait être comme une pièce posée sur une étagère d’atelier.

Les réfs

Le nom “Faïenza” ancre d’emblée la série dans une logique matière-lieu. Faenza, ville italienne célèbre pour ses faïences, incarne ce point d’équilibre entre art appliqué et expression pure. Le choix de ce nom fait écho à l’idée de peau travaillée, d’émail invisible, d’émotion figée dans la terre cuite. Faïenza, c’est aussi une mélodie, une douce sonorité, qui résonne bien avec l’allure calme et concentrée du modèle. Le nom devient une passerelle entre patrimoine et modernité, entre le fait-main ancestral et la mise en scène mode.

On pense à des campagnes COS ou Zara Studio pour la pureté visuelle, mais aussi à certaines toiles de Morandi pour cette obsession des textures douces et mates. La lumière, très douce et dirigée, évoque une esthétique entre l’édito et le portrait pictural. Tout est pensé pour rester simple, presque muet, mais riche en sensations.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE
  • incarnée par

    Anaîs
  • réalisée pendant

    Printemps 2019
  • avec un éclairage

    natural-light
  • avec un style

    urban-graphic
  • avec des tons

    tons chauds
  • , imaginé par

    Thierry PARE
  • retouché·e par

    Thierry PARE

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