Saillent

Saillent

Il est assis. Il ne parle pas. Autour de lui, la lumière pulse comme un battement sourd. Il cligne à peine, comme si tout ce qui comptait était déjà entre ses mains. Saillent, c’est un silence qui regarde fixement.

Il est assis. Il ne parle pas. Autour de lui, la lumière pulse comme un battement sourd. Il cligne à peine, comme si tout ce qui comptait était déjà entre ses mains. Saillent, c’est un silence qui regarde fixement.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE, Elisa DALLEAU
  • incarnée par

    Emmanuel BENESTROF
  • réalisée pendant

    Automne 2021
  • avec un éclairage

    hard-light
  • avec un style

    editorial-fashion
  • avec des tons

    Pastel
  • , imaginé par

    Thierry PARE, Elisa DALLEAU, Emmanuel BENESTROF
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Saillent

Il est assis. Il ne parle pas. Autour de lui, la lumière pulse comme un battement sourd. Il cligne à peine, comme si tout ce qui comptait était déjà entre ses mains. Saillent, c’est un silence qui regarde fixement.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE, Elisa DALLEAU
  • incarnée par

    Emmanuel BENESTROF
  • réalisée pendant

    Automne 2021
  • avec un éclairage

    hard-light
  • avec un style

    editorial-fashion
  • avec des tons

    Pastel
  • , imaginé par

    Thierry PARE, Elisa DALLEAU, Emmanuel BENESTROF
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Le Concept

Saillent explore les contours d’une identité floue et symbolique, entre les traces d’un jeu improvisé et la volonté d’incarner une autre forme de soi. Le projet est né spontanément entre amis, comme une expérience mi-photo, mi-performance. Les tatouages éphémères, les gestes maniérés et les expressions parfois presque exagérées questionnent les codes de l’altérité, du masque et du double. Le tout s’inscrit dans une esthétique qui oscille entre le brut et le contrôlé, le réel et l’imaginé, laissant volontairement planer une ambiguïté.

Le Contexte

On était entre potes, dans une pièce blanche sans rien. La lumière était dure, brutale même, avec juste un tube qui claquait en plein visage. C’est Manu qui a tout pensé : la posture, les symboles, les gants invisibles. On l’a laissé faire et nous guider. Moi j’ai juste appuyé au bon moment. Elisa aussi. Ce projet, c’est lui. On a juste aidé à ce que ça existe vraiment.

Les réfs

Saillent, ça vient de l’idée de quelque chose qui dépasse, qui émerge, qui tranche sans hurler. C’est un mot qu’on utilise rarement au quotidien mais qui dit pourtant beaucoup : ce qui saute aux yeux, ce qui n’est pas à sa place mais attire l’attention. Il décrit bien cette série : une expression qui affleure, un trait identitaire qu’on montre sans toujours l’assumer. Ça vient aussi de l’envie de nommer quelque chose qu’on n’avait jamais tout à fait dit.

Je pensais à certains travaux de Pierre Debusschere, aux premiers portraits photo de Rankin avec leurs éclairages durs et au langage graphique de la mode underground des années 2010. Il y a aussi un fond visuel inspiré du mouvement goth-indus, de l’esthétique queer ou postpunk, et des pochettes d’albums à visée introspective.

  • c'est une série d'un projet

    portrait
  • photographié·e par

    Thierry PARE, Elisa DALLEAU
  • incarnée par

    Emmanuel BENESTROF
  • réalisée pendant

    Automne 2021
  • avec un éclairage

    hard-light
  • avec un style

    editorial-fashion
  • avec des tons

    Pastel
  • , imaginé par

    Thierry PARE, Elisa DALLEAU, Emmanuel BENESTROF
  • retouché·e par

    Thierry PARE

Vous allez aussi aimer…

Découvrir les autres